16 novembre 2016

Pourquoi la banque sur mobile est le domaine des véritables adeptes du numérique ?

Ben Martin
Director, International Marketing Insights
L’augmentation du temps passé sur mobile au sein du mix média global a créé de nouveaux points de contact pour toutes les entreprises du digital. Du fait que les utilisateurs se sentent de plus en plus à l’aise avec ces devices presque omniprésents, le nombre de tâches effectuées sur smartphone et tablette est en pleine expansion, et pour les utilisateurs qui peuvent aller au-delà des craintes historiques concernant la fiabilité et la sécurité des transactions sur ces plateformes, les opportunités et les facilités permettent une activité sur mobile complète. Les personnes qui utilisent les banques sur des appareils mobiles une fois par mois ou plus présentent des qualités extrêmes de « digital native » :

* « Mobile Bankers » : personne accédant à des comptes bancaires sur mobile au moins une fois par mois.

Les Mobile Bankers sont vraisemblablement plus jeunes

Un peu plus de 30% de la population totale utilise la banque sur mobile une fois par mois, mais pour les démographies plus jeunes, ce chiffre grimpe à presque 45% des utilisateurs, du fait que les populations ayant grandi dans un monde mobile sont plus rapides à adopter les activités sur ce device.

Ils sont plus à l’aise pour réaliser des opérations sur mobile

Même pour les activités les plus communes, telles que la météo ou les réseaux sociaux, les Mobile Bankers sont plus susceptibles que le reste de la population de se tourner vers les écrans mobiles. Cela est même encore plus prononcé pour les tâches nécessitant un plus grand confort sur la plateforme, telles que les paiements électroniques, regarder la TV ou bien du contenu vidéo.

Les Mobile Bankers se tournent vers les écrans portables pour les publicités et le retail

Le niveau accru de confiance que les Mobile Bankers placent dans leurs appareils portables signifie qu’ils sont considérablement plus susceptibles que la population générale d’être influencés, ou de choisir d'interagir avec les publicités et le retail présentés sur les appareils mobiles, comblant ainsi le « fossé du m-commerce » entre les minutes et les dépenses en retail qui se manifeste plus généralement.